Participation Korian 2017

L’information concernant la participation KORIAN au titre de l’exercice 2017 est officielle : Le montant moyen sera de 750 € par salarié KORIAN. (Calculé à 50% sur le salaire et à 50% sur le temps de présence) soit un plus de 200 € que l’an dernier.

Tous les CDD et CDI en bénéficient à condition d’avoir eu au moins 3 mois d’ancienneté continue ou discontinue en 2017.

Attention ! Vous devez saisir votre bulletin d’option de participation directement sur Internet depuis « Ma synthèse » sur votre compte AMUNDI.

Vous disposerez de 26 jours (du 3 au 28 mai 2018) pour faire connaitre votre arbitrage :

  • Percevoir votre participation immédiatement (le versement interviendra le 31 mai),

ou

  • Épargner la somme sur votre compte du Plan Epargne Groupe (PEG).

En cas de non réponse, les sommes seront automatiquement bloquées sur votre compte du Plan Epargne Groupe.

Quelle fiscalité sur la prime de participation ?

Fiscalement, les sommes épargnées dans le PEG sont exonérées d’impôt sur le revenu alors que les sommes perçues directement sur votre compte bancaire sont imposables.

La mise en œuvre du Prélèvement à la Source de l’impôt sur le revenu en 2019 ne modifie pas cette règle. En effet, la prime de participation perçue sur votre compte bancaire en 2018 fera bien l’objet d’une imposition en septembre 2019.

Petit rappel : Les sommes placées sur le PEG sont bloquées pendant 5 ans (sauf cas de déblocage prévus par la loi) et elles peuvent être ventilées sur 6 fonds avec des niveaux de risque et de rentabilité différents.

Le secteur des EHPAD doit poursuivre sa mutation

Les 30 janvier et 15 mars dernier, le secteur des EHPAD a connu deux journées de manifestations historiques. Pour l’UNSA KORIAN, les causes sont multifactorielles.

En effet, cette mobilisation trouve indéniablement sa source dans le mouvement qui a débuté sur la résidence Les Opalines, le 3 avril pour s’achever 117 jours plus tard. Les médias s’emparent donc très vite de ce sujet où tous les ingrédients sont réunis : des conditions de prise en charge déplorables pour les résidents accueillis et des conditions de travail inadmissibles pour les salariés.

La stigmatisation de toute une profession

Certains médias s’emparent en effet du sujet et dépeignent ces lieux de vie, que sont les EHPAD, comme des lieux de maltraitance. L’image choque et forcément elle s’ancre dans l’esprit des français. Les déclarations s’enchainent, les tweets fusent et le #BalanceTonEhpad prend des allures d’arènes romaines où c’est à celui qui achèvera le mieux son établissement.

Certains syndicats radicalisés profitent de cette vitrine pour régler leurs comptes avec leurs directions ou mieux encore avec le groupe qui les emploie. Là aussi, les déclarations se succèdent, bien souvent sous couvert d’anonymat, afin de dénoncer des actes de maltraitance qui restent pour la plupart à vérifier. Les revendications syndicales se transforment alors en combat politique.

Un manque de moyens

La perte d’autonomie et la dépendance croissante sont au cœur du problème. En effet, les personnes accueillies en EHPAD entrent à un âge de plus en plus avancé et donc avec un niveau d’autonomie de plus en plus faible.  Il faut donc leur prodiguer plus d’attention et plus de soins. Le ratio Personnel / Résident est donc devenu au fil des années insuffisant.

Les plans « Vieillesse », « Solidarité Grand Age » se succèdent mais rien n’y fait : l’Etat n’arrive pas débloquer les moyens nécessaires. Même la volonté affichée par Nicolas Sarkozy pour créer une 5ème branche de la Sécurité Sociale (Dépendance) se heurtera à la réalité économique.

En ce qui concerne les effectifs, ceux-ci sont définis dans un document signé à la fois par l’Agence Régionale de Santé, le Conseil départemental et la direction de l’établissement. Le nombre et la qualification des postes sont donc limités, tout comme les crédits qui permettent de rémunérer ces personnels.

Revaloriser les métiers en EHPAD

Malgré tout ce qui a pu être dit sur le monde des maisons de retraite, ce secteur n’a cessé d’évoluer depuis près de 20 ans et ce, quoiqu’on en dise, sous l’impulsion du secteur privé commercial.

La qualité de service, la prise en charge au niveau des soins ainsi que les infrastructures matériels ont été complétement transformées. Les salariés du secteur ont dû faire face à une évolution permanente de leurs métiers, poussée par de nouvelles exigences des clients et des pouvoirs publics, sans que leurs efforts soient pour autant reconnus.

Les différents métiers en EHPAD sont nombreux et variés et ils participent tous, à leur niveau, à la progression des bonnes pratiques. Contrairement à d’autres secteurs, de nombreux postes nécessitent l’obtention d’un diplôme d’état.

Le secteur doit donc continuer à évoluer et l’accent doit être mis sur la valorisation des métiers en EHPAD. Les différents acteurs (La branche professionnelle, les groupes privés commerciaux, les pouvoirs publics, les syndicats…) doivent continuer à mettre en place des formations diplômantes et certifiantes. Il en va de l’image du secteur mais aussi de l’honneur de tous ceux qui travaillent au quotidien au sein des EHPAD.

Manifestation du 15 mars 2018 : Que faire ?

Le Président de la République a été destinataire d’un courrier envoyé par l’ensemble des centrales syndicales afin de réclamer plus de moyen pour la profession. Ce courrier n’a malheureusement pas reçu l’écho souhaité par les syndicats.

Une deuxième manifestation est donc organisée par les organisations syndicales du secteur. Cet appel à manifester est précisément dirigé contre la politique  du gouvernement et  sur le manque de moyens octroyés aux maisons de retraite.

« Est-ce que je peux manifester ? »

Nous avons tous fait le choix de l’UNSA pour une raison essentielle : l’Autonomie.

Les autres syndicats ont décidé de détourner les revendications initiales et en profitent pour manifester contre KORIAN. Ne nous trompons-pas de combat ! En effet, le dialogue social reste ouvert au sein de notre entreprise et nous avons réussi à faire entendre à plusieurs reprises nos revendications

Nous laissons donc à chacun la liberté d’aller ou non manifester. En effet, nous sommes plus que jamais attachés à cette liberté de penser que les autres syndicats ont confisqué à leurs adhérents.

« Comment manifester ? »

Vous souhaitez vous associer à ce mouvement : plusieurs possibilités s’offrent à vous :

Vous pouvez porter un brassard au sein de votre établissement : Cela témoigne de votre soutien et vous évite une perte de salaire.

Vous pouvez également faire le choix de vous joindre à cette manifestation et donc d’opter pour la grève à l’extérieur. Attention ! Nous vous rappelons que cela implique forcément une perte de salaire en fonction de votre temps d’absence.

Pour ceux qui veulent débrayer au sein de leur établissement, il leur sera également décompté le temps du débrayage. Par exemple : un débrayage de 15 minutes = 15 minutes de salaire en moins.

« Comment peut-on se procurer du matériel ? »

N’hésitez-pas à contacter votre UD pour le prêt de matériel. La Liste des UD est disponible sur unsa.org

 

Korian prévoit l’embauche de 7700 collaborateurs en 2018

407 grands groupes, entreprises familiales, PME et start-up ont répondu à l’enquête du Figaro Économie et ont dévoilé leurs prévisions d’embauche pour 2018. On retrouve à la 11ème place, entre les groupes ELIOR et VINCI, KORIAN qui prévoit d’embaucher 7700 collaborateurs, tous contrats confondus.

Même si la perspective d’embauches reste très éloignée des 2 premiers de ce classement (Nota : 1er : Mac Donald’s France avec 32015 postes et 2ème : SNCF avec 29900 postes), KORIAN se situe néanmoins mieux que des grands entreprises comme ORANGE, BNP PARIBAS, AIR France ou bien encore l’éternel rival ORPEA qui pointe à la 27ème place avec une prévision de 4000 postes. KORIAN figure ainsi dans le TOP 21 des entreprises qui veulent recruter plus de 5000 collaborateurs.

Sur les 7700 embauches voulues par KORIAN sur cette année, le groupe annonce vouloir recruter 900 jeunes de moins de 26 ans.

Cliquez-ici afin de retrouver l’intégralité de cette information.

L’UNSA KORIAN signe l’accord « Qualité de vie au travail »

En 2016, nous avions fait de la qualité de vie au travail l’une de nos priorités. L’UNSA KORIAN avait ainsi publié son manifeste qui regroupait des propositions concrètes et s’était positionnée comme un syndicat contributeur sur ce sujet.

Une nouvelle étape a été franchie le 7 octobre 2017 avec la signature de l’Accord « Qualité de vie au travail ». Même si toutes nos propositions n’ont pas été retenues, l’UNSA KORIAN a néanmoins souhaité s’associer à cet accord en le signant.

En effet, nous sommes particulièrement fiers d’avoir porté les points comme la mise en place d’un dispositif de garde d’urgence en crèche, le télétravail pour les Directeurs d’établissement, l’achat de matériel plus ergonomique et ce pour toutes les catégories de personnel (Soignant, administratif et technique), un dispositif d’aide pour les salariés aidants, le droit à la déconnexion, des formations pour prévenir le risque routier…etc.

Aucun métier ni aucune catégorie professionnelle n’ont été oubliés par les négociateurs UNSA KORIAN.

QVT

Certains syndicats répètent à l’envie que cet accord « ne va pas assez loin ». Dans cette négociation comme dans beaucoup d’autres d’ailleurs, deux approches syndicales s’opposent : Ceux qui ne veulent rien faire trouvent toujours des prétextes pour ne jamais rien signer tandis que ceux qui veulent faire avancer les choses trouvent des solutions.

L’UNSA KORIAN est résolument dans la deuxième catégorie.

Nous sommes convaincus que cet accord sur la qualité de vie au travail est un bon moyen pour faire bouger les mentalités sur ce sujet essentiel pour toutes les catégories de salariés.

Nous considérons que cet accord est un bon début et qu’il ne constitue pas une fin.

Négociations Annuelles Obligatoires 2017 : Les propositions UNSA Korian

Les négociations annuelles obligatoires (NAO) sont ouvertes pour l’année 2017. Elle se termineront le 7 juillet 2017.

L’UNSA Korian a communiqué, lors des premières réunions, la liste des avancées sur lesquelles nous voulons avancer.

Nos négociateurs (Daniel Giraud – Claude Vaussenat – Cécile Barbe – Michel Mattant) portent ces revendications avec force et de manière constructive afin que nous puissions obtenir des avancées significatives pour les salariés KORIAN.

Découvrez toutes les propositions UNSA Korian : NAO 2017 Propositions UNSA

 

Je n’ai pas le permis de conduire : Est-ce que je peux utiliser mon compte personnel de formation ?

Ne pas être titulaire du Permis B peut être un frein à l’évolution professionnelle, mais envisager de le passer nécessite un vrai budget.

Depuis le 15 mars 2017, il est désormais possible d’utiliser ses heures CPF pour financer le Permis B. En effet, selon le décret d’application de la loi, le financement de la préparation du permis par le CPF doit « contribuer à la réalisation d’un projet professionnel ou favoriser la sécurisation du parcours professionnel de l’actif ».

Toutes les auto-écoles acceptent-elles ce financement ?

La formation devra être organisée par une école de conduite agréée et ayant « la qualité d’organisme de formation professionnelle ». A ce jour, il existe environ 2.000 auto-écoles, sur les 13.500 existantes, qui se sont déclarées en qualité d’organismes de formation professionnelle. Il faut donc demander à votre auto-école si elle possède cet agrément.

Quelle part du coût du permis sera prise en charge ?

Tout dépend du crédit d’heures de formation sur votre CPF, du coût horaire de la préparation au permis. Selon le Ministère du Travail, entre 30 et 100 % du coût du permis peut être financé par ce dispositif.

Concrètement, quelles sont les démarches à faire ?

KORIAN n’intervient pas pour la demande de formation. C’est au salarié d’entreprendre les démarches. Mais rassurez-vous, il n’y a rien de compliqué :

Pour pouvoir bénéficier de ce dispositif, il faut d’abord activer son CPF. Il suffit d’aller sur www.moncompteactivite.gouv.fr,  de  renseigner son numéro de sécurité sociale  et de choisir un mot de passe. Il faut ensuite trouver une auto-école et faire établir un devis.  Vous n’avez plus qu’à  créer un dossier de formation www.moncompteactivite.gouv.fr.

Cliquez-ici pour trouver une auto-école pour passer votre Permis de Conduire CPF

Attention ! Les personnes qui font l’objet d’une suspension de permis ou d’une interdiction de permis ne peuvent pas profiter de ce dispositif.

Faut-il répondre à Kommunity ?

Entre le 15 mai et jusqu’au 16 juin 2017, tous les salariés KORIAN auront la possibilité de s’exprimer sur des thèmes comme l’environnement de travail, l’organisation du travail, la qualité de vie au travail…etc.

Même si les organisations syndicales n’ont pas été associées à la construction du questionnaire, ce que nous ne manquerons pas de demander à l’avenir, nous sommes convaincus que cet espace de communication doit être utilisé par chacun d’entre nous, et ce quel que soit le métier et la fonction exercés au sein de l’entreprise.

Kommunity2017.jpg

Exprimez-vous !

L’anonymat est garanti à 100% ! Il n’y a donc aucune raison ou réticence à avoir pour ne pas s’exprimer. La possibilité qui nous est offerte, permettra de mesurer la satisfaction de chacun d’entre nous et nous aidera à travailler sur des plans d’actions avec l’employeur. Plus l’échantillon de réponses sera élevé, plus l’analyse sera pertinente.

Double motivation

Non seulement vous allez pouvoir faire entendre votre voix mais l’établissement qui obtiendra le meilleur taux de participation de sa région, recevra une prime de 1000 € afin d’organiser un moment festif et convivial.

Participation Korian 2016

L’information concernant la participation Korian au titre de l’exercice 2016 est officielle : Le montant moyen sera de 520€ par salarié Korian. (Calculé à 50% sur le salaire et à 50% sur le temps de présence).

Pour rappel, ce sont les représentants UNSA Korian qui s’étaient opposés, l’an dernier, à une réforme du mode de calcul. Cette action a permis de préserver un montant identique à celui de l’an passé.

Participation

Tous les CDD et CDI en bénéficient à condition d’avoir eu au moins 3 mois d’ancienneté continue ou discontinue en 2016.

Les documents sur la participation Korian vous seront envoyés par courrier à compter du 9 mai 2017, à votre domicile.

Attention ! Vous aurez jusqu’au 29 mai 2017 (date de réception chez AMUNDI) pour faire connaitre votre arbitrage :

  • Percevoir votre participation immédiatement,

ou

  • Épargner la somme sur votre compte du Plan Epargne Groupe (PEG).

En cas de non réponse, les sommes seront automatiquement bloquées sur votre compte du Plan Epargne Groupe.

Petit rappel : Les sommes qui sont placées sur le PEG sont bloquées pendant 5 ans (sauf cas de déblocage prévus par la loi) et elles peuvent être ventilées sur 6 fonds avec des niveaux de risque et de rentabilité différents.

Le mi-temps thérapeutique : Comment ça fonctionne ?

Le mi-temps thérapeutique est un dispositif qui permet à un salarié de reprendre son activité professionnelle à temps partiel et ce après une maladie indemnisée par la Sécurité Sociale  (un cancer par exemple), une maladie professionnelle ou un accident de travail.L’objectif du mi-temps thérapeutique est de permettre au salarié d’améliorer son état de santé ou de lui permettre d’organiser sa rééducation tout en conservant une activité professionnelle.

Qui y a droit ?

Tout salarié de KORIAN peut prétendre à une reprise progressive de son activité. Il faut une prescription du médecin traitant et un accord du service médical de la caisse d’Assurance-Maladie.

Est-ce que l’employeur peut refuser la demande ?

Oui l’employeur peut refuser mais il doit motiver sa décision (Désorganisation d’un service par exemple). Si l’employeur ne s’oppose pas au mi-temps thérapeutique, il donne son accord de principe. Le salarié transmet ainsi la prescription du médecin et l’attestation de l’employeur à la Caisse d’Assurance Maladie.

Comment est définit le temps de travail ?

C’est le médecin traitant qui va soumettre sa proposition de temps partiel à la Caisse d’Assurance Maladie mais c’est cette dernière qui va fixer la durée et le montant des indemnités journalières. En ce qui concerne les modalités pratiques de retour du salarié (jours travaillées, horaires, organisation), elles sont fixées via un avenant au contrat de travail, négocié entre l’employeur et le salarié.

Combien de temps dure un mi-temps thérapeutique ?

Il appartient à la Caisse d’Assurance Maladie de fixer la durée du dispositif. Toutefois, en pratique elle dépasse rarement 12 mois. Passé ce délai, si le salarié est inapte à reprendre son activité à temps complet, d’autres dispositifs doivent être envisagées (Invalidité par exemple).

Comment est calculé le salaire ?

Le salaire perçu est calculé au prorata du temps de travail effectif. Il est complété, sous conditions, par les indemnités journalières arrêtées par la Caisse d’Assurance Maladie.